La vie d'un petit moggle...
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Barbara

C'est trop tard

C'est trop tard pour verser des larmes,
Maintenant qu'ils ne sont plus là,
Trop tard, retenez vos larmes,
Trop tard, ils ne les verront pas,
Car c'est du temps de leur vivant,
Qu'il faut aimer ceux que l'on aime,
Car c'est du temps de leur vivant,
Qu'il faut donner à ceux qu'on aime,
Ils sont couchés dessous la terre,
Dans leurs maisons froides et nues,
Où n'entrera plus la lumière,
Où plus rien ne pénètre plus,

Que feront-ils de tant de fleurs,
Maintenant qu'ils ne sont plus là,
Que feront-ils de tant de fleurs,
De tant de fleurs à la fois ?
Alliez-vous leur porter des roses,
Du temps qu'ils étaient encore là,
Alliez-vous leur porter des roses,
Ils auraient préféré, je crois,
Que vous sachiez dire je t'aime,
Que vous leur disiez plus souvent,
Ils auraient voulu qu'on les aime,
Du temps, du temps de leur vivant,

Les voilà comme des statues,
Dans le froid jardin du silence,
Où les oiseaux ne chantent plus,
Où plus rien n'a plus d'importance,
Plus jamais ne verront la mer,
Plus jamais le soir qui se penche,
Les grandes forêts en hiver,
L'automne rousse dans les branches,
Mais nous n'avons que des regrets,
Mais nous n'avons que des remords,
Mais ils ne le sauront jamais,
Ils n'entendent plus, c'est trop tard,
Trop tard, trop tard

(Barbara/J.J. Debout)

8.2.10 01:23


Comme Lascar

Comme lui il pouvait passer des heures sur mes genoux qd je jouais a Final Fantasy :'(
2.10.09 02:49


comme promis des photos d'Eccho :)

Il découvre son nouvel univers...

Il fait mumuse avec les joujous que mamie lui a apporté !

Après tant d'émotion un gros dodo s'impose !

Moi je dis il est trop choupinou  

24.8.09 13:01


Le nouveau coloc... à poil !!!

Après un peu plus d’un mois de colocation avec Diego le chat peureux et caractériel, je me suis senti bien seul. C’est pourquoi j’ai pris la décision d’adopter à mon tour un petit minou. Mon premier choix était d’avoir une femelle de couleur roux et blanc. Mais ma mère qui était chargée de me trouver cette perle n’a trouvé dans cette couleur qu’un petit mâle. Donc aux oubliettes le jolie nom que je lui avais trouvé : Ephee (prononcez éfi), il m’a fallut trouver un autre nom pour ce futur colocataire. Après de longues heures de réflexion j’ai finit par opter pour Eccho (prononcez éko). Ce petit matou doit arriver dimanche midi pour mon plus grand bonheur. Je lui prépare un accueil chaleureux plein de câlins et de tendresse. Je vous prendrai quelques photos que vous pourrez admirer ici même.

Restez connectés !

21.8.09 14:59


Cette histoire

Voilà des mois que j’ère entre ma vie et ma mort. Dans l’incompréhension totale je tâche de faire croire à une paix factice quand je nage dans une eau noirâtre emplie de mes pires cauchemars. J’ai beau hurler à l’aide je n’ai pour réponse que l’écho de leurs propres peines. Comment leur en tenir rigueur, ils me jugent à l’aune de leurs propres douleurs. Comme on disait chez moi « chacun sa merde ! ». Et moi dans tout ça ? Je voudrais hurler mon égoïsme à leur face, leur planter mes peines droit au cœur. Voir comment ils réagiraient… Mais je n’en ai ni la force ni l’envie. Je les comprends aujourd’hui mieux qu’hier. Et pourtant j’aimerai qu’on vienne pleurer sur mon épaule. Pourquoi ai-je du affronter seul cette épreuve ? Certes je n’ai rien dit… C’est encore ma faute. MEA CULPA. Pardonnez-moi pour hier, aujourd’hui et demain. Je vous aimais, vous aime et vous aimerai. Excusez moi si j’ai parfois l’impression de perdre l’esprit, j’ai parfois des décrochages, des absences… Le cœur lutte mais la volonté de suit pas toujours. Comme une histoire…

Qui était, j'en suis sûre,
Un dimanche,
En novembre.
Ton visage,
Toi,
Sur cette route,
Figé
Et les ombres
Qui te frappent
Et t'emportent.
Il me revient des images,
Ce village,
Ton visage,
Toi,
Seul sur cette route,
Comme une armée en déroute
Et les pas
Qui s'approchent
En cadence,
En cadence.

Barbara : Il me revient

20.7.09 02:12


Parce que je ne sais plus écrire...

Barbara : Dis, quand reviendras-tu ?

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...

20.7.09 01:51


Paroles : Mylène Farmer Je Voudrais Tant Que Tu Comprennes

Je voudrais tant que tu comprennes
Toi que je vais quitter ce soir
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le cœur blessé
Encore sourire
Indifférent apparemment
Aux derniers mots qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux

Je voudrais tant que tu comprennes
Puisque notre amour va finir
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir



Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier
13.7.09 17:45


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